_____________________________________________________________________________ SAVE WATER and HEALTH_______________________________________________________________
[Translate] Via REUTERS : Le 24-05-2013 La fédération des brasseurs allemands a exprimé aujourd’hui ses inquiétudes quant à la technique d’extraction du gaz de schiste, dite de la fracturation hydraulique, qui pourrait remettre en cause une règle vieille de 500 ans sur la fabrication de bière. La fracturation hydraulique, notamment ...read more
[Translate] What’s the frack , c’est l’histoire du combat exemplaire d’un Homme, Jonathan Deal, pour préserver une Région, d’Afrique du Sud, “Le Karoo”, des impacts environnementaux du Fracking et de l’implantation de l’industrie du Gaz de schiste. Jonathan Deal L’Association Treasure the Karoo, dont Jonathan est le ...read more
[Translate] Après la France, la Bulgarie, La Pologne, l’Allemagne, L’Irlande, la Grande Bretagne, La Roumanie : C’est l’Espagne qui entre en contestation massive contre l’exploration des gaz de schiste, sur son territoire, avec de grands rassemblements organisés dans différentes régions de la péninsule ibérique, le 18 ...read more
[Translate] “… Je suis debout à centaines de miles de Capitol ou de Wall Street et à des milliers de miles de ceux qui débattent de l’avenir énergétique de l’Afrique du Sud. Mais ce soir, je souhaite que les actionnaires de l’industrie gazière ou les politiciens soient là pour sentir, entendre, voir, sentir ce que ...read more
What’s the frack , c’est l’histoire du combat exemplaire d’un Homme, Jonathan Deal, pour préserver une Région, d’Afrique du Sud, “Le Karoo”, des impacts environnementaux du Fracking et de l’implantation de l’industrie du Gaz de schiste.
Notre Association, “No Fracking France” soutient ce projet de film qui apportera un éclairage supplémentaire sur cette problématique du “fracking et de l’extraction du gaz de schiste encore trop méconnue du grand public.
Le scénario
Sans expérience préalable dans l’activisme environnemental et sans un financement adéquat, Jonathan Deal se dresse contre le gouvernement sud-africain et la puissante industrie pétrolière et gazière mondiale. Son objectif est de stopper l’extraction de gaz de schiste dans la région agricole très vaste, mais semi-aride du Karoo, en Afrique du Sud .
Jonathan Deal et son équipe, “Treasure the Karoo” mène depuis plus de deux ans un combat acharné , et ils sont parvenus à retarder la délivrance des permis d’exploration.
En 2013, il remporte le prestigieux Prix Goldman pour l’environnement aux États-Unis et un prix équivalent à 1, 5 millions qu’il injecte dans la Campagne contre le fracking.
Trailer
Site officiel :http://www.whatsthefrack.co.za/
Producteur: Francis Hweshe
Réalisateur: Davison Mudzingwa
Directeur de la photographie: Themba Vilakazi.
Nouveau documentaire américain sur la problématique de l’extraction du gaz de schiste , de la fracturation et de ses impacts.
Triple Divide cherche la vérité sur les impacts du fracking.
Le film est produit par PublicHerald.org, une société à but non lucratif.
Le narrateur du film est l’acteur Mark Ruffalo.
L’acteur Mark Ruffalo raconte 18 mois d’enquête publique, menée par le Herald Enquête, organisme à but non lucratif co-fondée par deux journalistes Joshua Pribanic et Melissa Troutman.
Caractéristiques de Triple Divide il dévoile des entretiens avec les géants de l’industrie et des défenseurs de l’Environnement, des rapports exclusifs des propriétaires , des documents d’État, et des témoignages d’experts.
Le film révèle comment la contamination de l’eau est couverte par l’industrie et l’État, avec la réécriture des expertises sanitaires. Pendant ce temps, les régulateurs étatiques utilisent la conformité comme un moyen de régulation de la commercialisation sans application de la loi, en abandonnant le public dans le sillage du développement du gaz de schiste.
Le titre : “Triple Divide ” représente l’un des seuls endroits des États-Unis a fournir de l’eau potable à des millions d’Américains , avec des rivières qui alimentent trois côtés distincts du continent, signalant aux habitants américains, qu’ils résident tous en aval d’une inévitable exploitation de gaz de schiste.
Le film révèle comment la contamination de l’eau est “couverte” par l’industrie et l’État. Pendant ce temps, les régulateurs étatiques utilisent la conformité comme un moyen de régulation de la commercialisation sans application de la loi, en abandonnant le public dans le sillage du développement du gaz de schiste.
Vous pouvez regarder le film complet en ligne pour 5 $ lors de la première du film en ligne.
Environnement Goldman Prize , “Afrique du Sud”, attribué à notre ami, Jonathan Deal pour sa campagne , anti Fracking , dans la Région sauvage et préservée du Karroo .
Discours de Jonathan Deal, lors de la remise des Prix Goldman. Jonathan Deal Prix Goldman 2013 pour sa Campagne anti-fracking dans la Région du Karoo en Afrique du Sud.
Jonathan Deal led a successful campaign against fracking in South Africa to protect the Karoo, a semi-desert region treasured for its agriculture, beauty and wildlife.
What is life like in the Karoo?
I think there’s a misperception that the Karoo is a ‘throwaway’ place, somewhere that can be easily exploited; because it is dry and arid, people assume it’s not good farmland. I believe this is why Shell underestimated the will of the people and the people’s spiritual connection to the land. But in fact, the Karoo is home to diverse communities and industries. The Karoo is a big producer of meat and vegetables for South Africa. It is one of the biggest mohair export regions in the world, and also produces wine, olives, honey and leatherwork.
How did you learn about Shell’s plans to begin fracking in the Karoo, and what drove you to stop it?
I opened the local newspaper in January 2011 and there was an article about South African business tycoon Johann Rupert having a go at Shell about a new gas station in a town in central Karoo and Shell’s plans to bring fracking to South Africa. I realized there was more to fracking than I had thought – that Shell was behind it, it was a significant threat.
On the spur of the moment I called a national talk radio station and got on air and said that I didn’t think it was a good idea. I didn’t know much about fracking but my instinct was telling me that it was something that should not be pushed into South Africa in a hurry.
Then, I phoned a professor from the University of the Free State I met at a Karoo development conference, and told her what I thought. As a result, when other people asked her about fracking, she told them that I was coordinating a campaign and directed them to me – so by default, I ended up in a leadership position without realizing what was happening.
You succeeded in getting the government to issue a moratorium on fracking; however, that moratorium has since been lifted – why do you think this happened and what’s been your response?
The moratorium was lifted because of internal pressures in the ruling party, the African National Congress (ANC). Through the Batho Batho Trust, the ANC has a shareholding interest of more than 20 percent each in Shell’s retail business and Shell marketing in South Africa. It places our government in a very invidious situation where they are both the player and the referee.
When they lifted the moratorium, the Minister of Minerals would not share with us the information on their task team that was set up to investigate fracking, so we sued her in October 2011 and succeeded in obtaining a court order compelling her to give us the information. If the minister decides to issue exploratory licenses, we have developed a legal and scientific document that will lay the foundation for us to approach the High Court, and then the Constitutional Court, with an appeal to suspend the licenses.
How do you respond to claims that drilling in the Karoo would improve South Africa’s economy, create jobs and solve the country’s energy crisis?
It is debatable how sustainable the shale gas industry actually is. Industry studies in the U.S. have shown that wells dry up after three to four years on average, and that they operate at only 15-20 percent of their initial yield after just 12 months. Additionally, the people that need jobs the most do not have the technical qualifications to secure long-term jobs in the shale gas industry.
The impact on South Africa’s water resources would also be enormous. It’s not just a question of where we would get the vast amounts of water needed for fracking. A big issue is that most of South Africa’s water comes from underground aquifers – and the gas companies have not figured out how to drill through and past the aquifers to get to the underlying shale formations without polluting the water.
There is also the problem of fracking waste water. The oil companies say they will be able to recycle the water, but in reality, after you’ve recycled the water three times, it will be contaminated and radioactive, and there is no good way to dispose of it.
La fédération des brasseurs allemands a exprimé aujourd’hui ses inquiétudes quant à la technique d’extraction du gaz de schiste, dite de la fracturation hydraulique, qui pourrait remettre en cause une règle vieille de 500 ans sur la fabrication de bière. La fracturation hydraulique, notamment interdite par la France, mobilise des quantités très importante d’eau et de produits chimiques que l’on injecte à très forte pression dans des trous de forage pour fragmenter les schistes.
La fédération Brauer-Bund craint que cette technique empêche l’application du Reinheitsgebot, le “décret sur la pureté de la bière” auquel se conforment la majorité des brasseurs allemands, et qui exige que la bière ne soit produite qu’à partir de malt, d’eau, de houblon et de levure “L’eau doit être pure et plus de la moitié des brasseurs allemands utilisent des puits situés en dehors des zones qui seraient protégées par la loi étudiée par le gouvernement sur la fracturation”, a déclaré un porte-parole.
Le gouvernement mené par la chancelière conservatrice Angela Merkel travaille sur un projet de loi, sous la pression de l’industrie allemande, mais son adoption est jugée improbable avant les élections législatives prévues en septembre. L’Allemagne est le premier producteur européen de bière, et le troisième consommateur par habitant après la République tchèque et l’Autriche. ( Reuters)
Lire aussi :
latribune.fr
| 24/05/2013, 13:00 -
Les brasseurs allemands sont inquiets pour leur bière. La possible pollution des nappes phréatiques causée par la technique de fracturation hydraulique pourrait altérer le goût de la boisson préférée de nos voisins d’outre-Rhin.
Sur le même sujet
Alors qu’un projet de loi sur la production de gaz de schiste est à l’étude outre-Rhin, la guilde des brasseurs de bière allemands s’inquiète. Ce jeudi 23 mai, six ministres du gouvernement d’Angela Merkel, dont le ministre de la Santé et le ministre de l’Environnement, ont reçu une lettre dans laquelle l’organisation leur fait part de leurs inquiétudes sur la technique d’extraction des gaz de schistes, qui pourrait altérer le goût inimitable de la bière, boisson nationale de nos voisins germaniques.
En cause ? La technique de fracturation hydraulique, souvent critiquée pour la possible pollution des nappes phréatiques qu’elle impliquerait. L’opération consiste à injecter à haute pression de l’eau, du sable et des produits chimiques dans les puits profondément enfouis sous la terre, pour casser la roche de schiste riche en hydrocarbures, et en libérer le gaz naturel. La découverte de méthane dans les nappes phréatiques d’Arkansas, où l’on pratique l’extraction de gaz de schiste depuis 2011, inquiète la population et les associations écologistes américaines depuis 2011.
L’eau doit être pure
Bien qu’aucune étude ne soit venue confirmer la corrélation entre la présence du méthane dans les puits d’eau potable et la fracturation hydraulique, les brasseurs allemands préfèrent rester prudents. L’eau utilisée pour produire la bière doit en effet être « pure », selon la règle d’or du décret sur la pureté de la bière, appliqué depuis plus de 500 ans, qui demande que la bière soit brassée uniquement avec du malt, de l’eau, du houblon et de la levure. Le porte-parole de la fédération insiste : « L’eau doit être pure, et plus de la moitié des brasseurs allemands utilisent des puits situés en dehors des zones qui seraient protégées par loi étudiée par le gouvernement.»
L’Allemagne détiendrait dans son sous-sol près de 2,300 milliards de mètre cubes de gaz de schiste récupérable, ce qui représenterait environ 27 ans de consommation domestique. Une manne énergétique considérable qu’Angela Merkel compte mettre à profit. Mais si le gouvernement travaille sur la possible extraction de ces hydrocarbures, la technique de fracturation hydraulique, comme en France, n’est pas envisagée. Si elle l’était, elle rencontrerait le mur puissant des écologistes allemands. Pas sûr donc, que la bière ne change de goût tout de suite.
Après la France, la Bulgarie, La Pologne, l’Allemagne, L’Irlande, la Grande Bretagne, La Roumanie :
C’est l’Espagne qui entre en contestation massive contre l’exploration des gaz de schiste, sur son territoire, avec de grands rassemblements organisés dans différentes régions de la péninsule ibérique, le 18 mai 2013.
Sont plus particulièrement concernée, par des permis d’explorations accordés à des compagnies gazières, les Régions de Cantabrie , de Teruel, de Leon, et de Castille.